Bienvenue JEUDI29 JUILLET 2010 mise à jour : 12h17
En bon philosophe, François Ewald, théoricien du risque, n’a pas de certitudes. Il renvoie volontiers son interlocuteur aux questions qu’il lui pose. Un exercice fructueux car il permet d’élargir la focale du raisonnement. Même si cela ne va pas sans provocation. Exemple : à l’interrogation “comment soldera-t-on la facture de la crise?”, il répond par cette question : “N’est-il pas temps de nationaliser ?” Le doute – et l’inquiétude – l’envahit à propos du destin de la France et des Français dans le cadre de la mondialisation. …
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